Qui somme-nous ?

Le village avec son château, à deux pas de Molsheim, vaut un détour.

Le décor fleuri, avec terrasse, vue sur les remparts, boiseries, charpentes, charme sans mal. Hubert Raugel, ancien de la Kammerzell, propose avec sérieux des menus où trônent schniderspatle au foie gras, terrine de foie gras aux Vendanges Tardives du Kefferberg.

Dachstein

Une légende que les chroniqueurs d’autrefois ont enregistrée et parfois admise, attribue la fondation de Dachstein au Bon Roi Dagobert…

Le vieux nom de Dabechenstein se trouve mentionné pour la première fois dans une charte du XI ème siècle octroyée par Henri II. De très bonne heure, le village de Dachstein est propriété de l’évêché et siège d’un bailliage épiscopal. Les évêques, Henri de Veringen et Jean 1er de Dirbheim (1214, 1303) y construisirent un château-fort, ceindent de murs le village et l’élèvent au rang d’une ville.

Après quelques vicissitudes (guerre de Dachstein entre 1419 et 1422, visite des armagnacs en 1439), l’évêque Jean de Manderscheid édifie en 1572, l’actuel château.

A la fin du XVI ème et surtout au XVII ème siècle, sans relâche, catholiques et protestants se disputent la malheureuse cité. Après la paix de Westphalie (1648), qui met fin à la guerre de trente ans, quelques années de calme succèdent aux orages. Mais déjà le désastre final se prépare. La guerre de Hollande met aux prises, sur la terre d’Alsace, les armées de Louis XVI et les impériaux. Dachstein a accueilli dans ses murs une garnison impériale. Au bout de quatre jours, les 25, 26,27 et 28 janvier 1675, les Français se rendent maîtres de la ville.

Que va-t-il advenir de Dachstein ? Le château-fort fut rasé. La ville conserva ses remparts et ses fossés. Une ère de calme et de poésie va s’ouvrir…